Chez Kohlmann Publishing, un dossier sur notre ordinateur — le Business OS — est lu par l'IA avant chaque travail : emails, contenu, vidéos, relances, compta, reporting. On a tout filmé, écran partagé, et tu repars avec le tien : tu copies le nôtre, déjà configuré — tout clé en main — et tu l'adaptes avec nous. Jusqu'à 50 % de ton temps de travail rendu, chaque semaine.
Cette vidéo a été scriptée, montée et sous-titrée par notre agent IA. Cette page aussi — écrite, mise en ligne et mise à jour sans qu'un humain touche au code. Ce que tu regardes, c'est déjà une démo du système.
Que tu démarres ou que tu fasses 100K par mois, le constat est le même : tout le monde te répète que l'IA va tout changer — et concrètement, chez toi, tout repose encore sur toi.
Tu utilises l'IA comme un stagiaire amnésique : tu lui réexpliques ton business à chaque conversation.
Ton contenu, tes emails, tes relances, ta compta, tes reportings : c'est encore toi qui les fais. Le soir. Le week-end. Pendant que ta famille t'attend.
Et tu le sens : les entrepreneurs qui s'équipent maintenant produisent déjà plus que toi, avec moins de monde. L'écart se creuse chaque mois.
Ce qui te manque, ce n'est pas un outil de plus. C'est le système complet — et tu vas le voir tourner de tes yeux.
Le Business OS, c'est un dossier sur ton ordinateur, que l'IA lit avant chaque travail. Quatre briques : une mémoire (ta boîte, tes offres, tes clients, ta façon de parler), des recettes (une tâche expliquée une fois, refaite pareil — comme la recette de crêpes de ta grand-mère), des outils branchés (ton agenda, tes mails, tes paiements, ton CRM) et des horaires (ce qui se lance tout seul, à 7h ou à 2h du matin — le four que tu règles à 18h pour que le dîner soit prêt à 20h). Un enfant de 10 ans les comprend. Pendant le sprint, on installe les quatre chez toi — puis on t'ouvre chaque zone qu'on a branchée dessus :
Toute ta connaissance — notes, contenus, décisions, chiffres — organisée et branchée à ton IA.
L'agent qui lit tes emails, prépare tes réponses, gère ton agenda et tes relances.
Posts, newsletters, visuels : produits dans ta voix, à ton rythme de publication.
Du rush à la vidéo montée : découpage, sous-titres, habillage — sans monteur.
Une vidéo longue devient des dizaines de clips verticaux, montés et publiés tout seuls.
Découpage, miniatures, titres, programmation : nos chaînes tournent en pilote automatique.
Pages de vente et séquences email écrites, montées et déployées par des agents.
Les créas produites en série, la data analysée pour couper et scaler sans y passer tes soirées.
Scripts, suivi des calls, leaderboard, debriefs : la machine de vente pilotée à la data.
Tu ouvres ton téléphone au réveil : chiffres de la veille, alertes, priorités du jour. Déjà compilés.
Factures triées, compta préparée, contrats relus. Le back-office sans les heures de back-office.
Tout ça se pilote depuis la poche : tu donnes le cap, les agents exécutent.
On n'a rien monté pour la démo. Tu vas regarder tourner le système qui pilote Kohlmann Publishing tous les jours — et le copier chez toi, ta première recette dès le module 1.
Ce n'est pas une projection. C'est ce que nos agents exécutent chez Kohlmann Publishing une journée normale de semaine — pendant qu'on fait notre vrai travail : décider, vendre, créer.
Chaque lundi s'ajoutent le scoring automatique des calls de vente de la semaine, et chaque mardi l'analyse du pipe envoyée au Head of Sales. Aucune de ces tâches n'est faite par un humain chez nous. C'est ce système qu'on t'installe.
Un email, une relance, une facture : elle te montre, elle attend ton accord. Rien ne part chez un client, et rien ne se supprime, sans que tu aies dit oui. Ces règles, tu les écris une fois, dans ton dossier — et tu les changes quand tu veux.
Tout ce qui suit a été choisi, découpé, monté, sous-titré et mis en ligne par nos agents — sans monteur, sans community manager, sans humain dans la boucle. Rien n'a été préparé pour cette page : c'est le flux normal du système, public, vérifiable. Et quand un extrait est bon, il fait des vues :
Extrait repéré dans une vidéo longue, découpé, sous-titré et publié automatiquement sur Instagram. Aucun monteur n'y a touché.
Même pipeline, même absence d'humain. Le système sort des dizaines de clips comme ça chaque semaine — celui-là a pris.
Et pendant que les clips tournent, il alimente aussi les chaînes YouTube — titre, miniature, créneau de publication compris :
Extrait choisi et découpé dans une vidéo longue, titre et miniature générés, publication programmée. Personne n'a ouvert un logiciel de montage.
Même journée, même pipeline : le système sort la vidéo, écrit le titre, fabrique la miniature et choisit le créneau de publication.
Et pendant ce temps, 6 à 8 clips verticaux sous-titrés partent chaque jour sur X, Instagram, Facebook, LinkedIn et YouTube. Automatiquement.
Le bilan, public et vérifiable : plus de 1 000 vidéos publiées sur nos chaînes de diffusion, 63 articles sur le blog, des clips sur 5 réseaux chaque jour — plus les posts LinkedIn dans la voix de Jeremy, les emails, cette page et sa vidéo de vente. Tout ce que tu as vu de nous aujourd'hui a été produit par le système. Pendant le sprint, tu montes le tien — dans ta voix, sur ton business.
Le marché est rempli de gens qui enseignent l'IA sans l'utiliser pour de vrai : des listes de prompts, des démos d'outils, des business fantômes montés pour la capture d'écran. Tu ressors avec des notes — et rien qui tourne.
Tu copies un système qui tourne déjà dix fois plus vite que tu n'en inventes un.
Dans 12 mois, tout le monde fonctionnera comme ça. Ceux qui s'installent maintenant prennent l'avance — les autres la rattraperont, plus cher et plus tard. On te propose de regarder par-dessus notre épaule, module par module, et de repartir avec les mêmes machines branchées sur ton business.
On a tout filmé, écran partagé : tu vois exactement quoi cliquer, tu mets pause, tu cliques en même temps que nous. Tu copies-colles notre dossier — nos recettes, nos réglages — chez toi, sur tes comptes, sur ton ordinateur. Puis tu l'adaptes à ton métier, à ta voix, à tes clients, avec la communauté à côté quand ça coince. Et comme tu fais chaque clic toi-même, tu sais toujours où regarder si quelque chose accroche. Tu ne finis pas avec un carnet de notes : tu finis avec un assistant qui bosse.
Et oui — je serai dedans. Au quotidien, avec toi, à te montrer mes propres écrans.
Une semaine pour rattraper ton retard, et prendre de l'avance sur tes concurrents, avec l'IA. 5 modules en replay, filmés en live, écran partagé. Un module par jour et au cinquième ça tourne chez toi — ou avance à ton rythme : l'accès est immédiat, et à vie.
Tu importes notre Business OS sur ton ordinateur — écran partagé, clic par clic : tu mets pause, tu cliques, tu reprends. L'IA te pose ses questions, ta mémoire se remplit, tu lances ta première recette. À la fin du module 1, ton IA connaît ta boîte.
Tu crées tes recettes, adaptées à ton métier et à ta voix : relances, comptes rendus, devis, contenus. Ce que tu fais deux fois devient une recette — expliquée une fois, refaite pareil.
Agenda, mails, paiements, CRM : branchés, un par un. Ton assistant arrête de deviner — il lit tes vrais outils, et il s'en sert.
Ta première tâche programmée : tu choisis le jour, l'heure, et tu la regardes tourner sans toi. À la fin du module 4, une tâche tourne sans toi.
Tout se pilote depuis ton téléphone, où que tu sois. Tu repars avec ton plan pour la suite : quoi installer chaque semaine, dans quel ordre. Et tes questions trouvent réponse dans la communauté, du lundi au vendredi. Au bout des 5 modules, la tâche que tu as écrite tourne chez toi.
Configurés chez toi au fil des modules — ils tournent dès ta première semaine.
Les process qu'on utilise chez KP, adaptés à ton business au fil des modules.
Quoi installer chaque semaine, dans quel ordre — pour automatiser le reste sans te noyer.
Et on te répartit en groupe de niveau : tu n'automatises pas les mêmes choses au démarrage qu'à 50K par mois. Chacun avance avec les bons.
« Avant, pour les fiches de paie, je devais tracker 60 élèves. C'était 3 heures. Là, j'appuie sur un bouton. »
Timothée Mathon dirige une école d'art en ligne, avec une équipe. Ses factures, l'accueil des nouveaux élèves, les rappels et ses chiffres passent aujourd'hui par l'IA : entre 8 et 10 000 € par mois de frais qu'il ne dépense plus. Il a testé en s'absentant 2 mois : tout a continué de tourner.
Posté par les membres, dans la communauté
« J'ai créé mes 2 premières procédures : mon résumé hebdo arrive maintenant directement sur mon téléphone le lundi matin. Temps passé : ±2h, et c'était la première fois. » — Matthieu K.
« On a mis en place le Business OS aussi chez mon client, pour que je puisse bosser dans mon Claude sur SON business et sur le MIEN. » — Mélanie L., COO externalisée
« Plus les jours avancent, plus je vois où ce système peut nous emmener. » — Adrien C.
Son retour à la fin de la semaine : comment l'IA a trié ses idées, trouvé où elle perdait du temps, et monté sa première procédure avec elle. On a flouté l'image — pas la voix.
« Tout ton tunnel, tes mails, tes pages, tes slides, tes pubs — tout est fait. Ça t'en sauve, du temps, c'est juste incroyable. » Sur notre écosystème IA. Brut, filmé au téléphone, rien coupé.
« Ce n'est pas l'IA qui fait à ta place. Elle a synthétisé toute ma société, mes valeurs — je relis, je corrige, et je suis concentrée là où je suis indispensable. » Son téléphone, ses mots.
Fondateur de Kohlmann Publishing. +3000 entrepreneurs accompagnés, +10M€ de ventes pilotées — et une entreprise entière qui tourne sur le système que tu vas installer. Je serai dans le sprint tous les jours, sur mes propres écrans.
Ce qu'on te montre, c'est le système qui fait tourner cette entreprise — pas une démo montée pour vendre une formation. C'est la première fois qu'on ouvre le capot en live, aussi profond. Et à ce prix-là, il n'y a aucune chance qu'on le refasse.
Pour installer ce type de système chez toi, une agence ou un freelance facture 2 000 à 15 000 €. Notre tarif habituel : 1 200 à 1 800 € TTC. C’est l’offre de lancement, et elle a une fin chiffrée : à 100 membres dans la communauté, le prix passe à 1 500 €. Le compteur est public sur Skool — ils sont déjà plus de 75. Tu ne peux pas payer en plusieurs fois. Tu ne peux pas avoir un call pour poser des questions. Toutes les infos sont sur cette page et dans la vidéo. Si c’est OK, tu commences aujourd’hui. Si ce n’est pas OK, tu passes ton chemin.
Une fois acheté, tu reçois ton accès par email dans les minutes qui suivent — tu peux lancer le module 1 dans la foulée.
Fin 2025, plus d'une boîte sur deux utilise l'IA (Bpifrance) — un an plus tôt, c'était une sur trois. Et moins d'une sur cinq s'en sert vraiment : les autres ont juste ouvert ChatGPT. La place devant est libre.
5 modules pour les rattraper, et les dépasser. Chaque mois d'attente, c'est un mois de retard en plus — et ça ne se rattrape pas en un week-end. Accès immédiat après paiement. Et le tarif de lancement s'arrête à 100 membres — le compteur de la communauté est public, vérifie-le toi-même.
On ne te vend pas de "satisfait ou remboursé". On ne fait pas ce métier-là.
Installe ton système avec nous, module par module, et juge sur ce qui tourne chez toi à la fin.
Si tu cherches un filet de sécurité avant même de commencer, tu n'es pas dans le bon état d'esprit pour ce sprint — et ça ne marchera pas.
Si ce que tu viens de lire ne suffit pas pour te décider, c'est simplement que ce n'est pas toi qui es visé par cette offre. Et c'est très bien.
Tu sais que tu es le goulot de ta propre boîte, et tu veux voir de tes yeux comment on l'a fait sauter. Tu installes ton Business OS, et il tourne encore dans dix ans.
Qui se dit qu'il va s'y mettre seul, un jour, quand il aura le temps. Mon expérience : il revient quand le prix a doublé — et l'écart avec les autres aussi.